Humeur

Parce qu'il est bon parfois de se lâcher, ces billets traduisent une réaction d'humeur; en général, mauvaise.

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mercredi 5 mai 2010

Configurer Google Reader est anti-social

Dire que le Social Networking est à la mode est un euphémisme; il est partout, mis à toutes les sauces, et faisant preuve de plus de présence que de pertinence.

Il y à presque un an, mon agrégateur de flux Google Reader a tenté de me pousser à intégrer un tel réseau en implantant une nouvelle fonctionnalité m'indiquant combien de gens trouvaient une information intéressante[1] et attendant de moi en retour que je donne mon avis sur ces mêmes informations.

Le but plus ou moins avoué était de mieux qualifier mes centres d'intérêts, grâce à des recoupements avec ceux d'autres personnes avec qui j'ai des échanges.

Si je comprend les raisons qui poussent Google à procéder ainsi, je ne vois pas d'avantages personnel à ce profilage. Du coup, l'élimination de cette fonctionnalité m'a forcé à devenir "anti-social", lisez comment sur cette nouvelle page du dossier Trucs et astuces.

Notes

[1] Je ne vois pas ce que cette information est sensée m'apporter; je ne suis pas sociologue, et j'ai une aversion génétique du panurgisme.

samedi 1 mai 2010

Comment créer le fichier client idéal pour la Carte Musique

Je viens de réagir de façon un peu rapide à un article de ZDNet sur la première conférence de presse que donnera la HADOPI ce lundi 3 mai.

Son secrétaire général, Éric Walter, fait savoir que ce sera l'occasion de présenter "les modalités d'application de la loi" (certaines sont particulièrement attendues, comme le dispositif de sécurisation), "et un calendrier opérationnel" (volontariste, à défaut de réaliste). Il ajoute : "Et nous expliquerons également nos intentions pour ce qui est de promouvoir les offres légales sur Internet".

A l'heure où une bonne partie du web fait du ramdam[1] autour d'un nuage de fumée électronique élégamment nommé "SeedFuck", je pose la question : et si la validité de l'adresse IP comme identifiant incontestable du contrevenant sur les réseaux avait que très peu d'importance au regard de la véritable raison d'être de tous ces dispositifs ?

Après avoir lu la phrase d'Éric Walter sur ses intentions de pédagogue, je commence à envisager la HADOPI différemment.

Schématisons le fonctionnement :

  1. Un intermédiaire technique récolte des adresses IP sur les réseaux P2P; fait de savoir si l'infraction est réelle ou pas importe peu, l'important, c'est le volume d'information récolté.
  2. La HADOPI a le pouvoir de transformer ces listes d'IP en liste d'adresses de courriels et d'adresses postales, informations successivement requises à la "progressivité de la riposte".
  3. Le nettoyage des fichiers (élimination des IP manifestement invalides ou inconnues) est fait par les FAI, au moment de l'enrichissement des listes du point 1 avec les coordonnées personnelles.
  4. Ainsi nettoyées et enrichies des coordonnées électroniques et postales d'internautes[2], les listes sont renvoyées à l'intermédiaire technique qui va pouvoir "promouvoir les offres légales sur Internet". en effet, faute de la publication de quelques décrets d'applications un peu techniques, l'aspect répressif est ... repoussé (Il y a fort à parier que l'aspect intimidation restera).
  5. L'intermédiaire technique peut même faire du zèle en ciblant le "message pédagogique" grâce à un rapprochement via l'adresse IP (là, elle peux effectivement servir) entre ces listes et les autres données qu'il a conservées[3] sur les goûts musicaux et cinématographiques de ses cibles marketing internautes contrevenants.

Si j'avais été chargé de constituer un fichier de clients potentiels correctement qualifié pour une campagne de mailing et de publicité papier, je ne m'y serais pas pris autrement.

Et si on poursuit le raisonnement, pourquoi ne pas imaginer que les messages envoyés aux internautes ne feront pas la promotion de cette fameuse Carte Musique, récemment présentée par notre Président, en orientant "judicieusement" le choix des consommateurs égarés et tentés par l'illégalité vers des plateformes légales, soigneusement sélectionnées.

Est-ce moi qui voit le mal partout ? Ai-je l'esprit aussi tordu que ça ? Ils n'auraient pas osé, quand même ? Si ?

Notes

[1] On ne doit plus dire "buzz", même si c'est de cela qu'il s'agit. Je veux bien faire des efforts pour préserver la langue française, mais je doute fort que ce ramdam là fasse du bruit.

[2] En effet, la seule chose dont on puisse être absolument sûr à ce stade, c'est que c'est une liste de personnes titulaires d'un abonnement à Internet, ce qu'on appelle communément un "Internaute".

[3] Allo ? la CNIL ? Avez vous pensé à l'usage détourné qui peut être fait des fichiers dont vous avez autorisé la conservation "pour permettre le constat de la récidive" ?

vendredi 30 avril 2010

Retour vers le futur du Net

Le site PCInpact se fait l'écho d'une tribune publiée par Jérémie Zimmermann sur le site de La Quadrature du Net destinée à attirer l'attention sur la nécessité que nous avons tous à défendre la neutralité d'Internet.

Il est vrai qu'elle semble bien menacée par de nombreux groupes de pression, défenseurs d'intérêts privés, Et de nouveaux risques viennent même maintenant de certains états (suivre le dossier ACTA) qu'on pourrait croire "aux ordres" tant leurs attitudes vont à l'encontre des intérêts de la majorité de leurs citoyens.

En attendant de pouvoir peut-être le rencontrer cet été aux onzièmes Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, où doivent se tenir les Universités d'été de son association, certaines phrases de son billet ont ravivé en moi la mémoire d'un autre texte, vieux de plus de 15 ans.

Pour saisir de quoi je parle, je ne peux que vous encourager à lire le texte de Jérémie Zimmermann, et après avoir bien vibré aux accents révolutionnaires des deux derniers paragraphes, à enchainer sur la Déclaration d'indépendance du Cybermonde de John Perry Barlow.

Par delà le temps, les phrases de l'un font écho aux phrases de l'autre :

  • JZ : Nous – citoyens, utilisateurs – pouvons revendiquer les principes fondateurs d'Internet comme notre bien commun.
  • JPB : Nous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance.
  • JZ : En brisant les barrières d'accès, Internet brise également, en toute logique, le contrôle injustifié de l'information, de la culture et de la connaissance.
  • JPB : Nous créons un monde où chacun, où qu'il se trouve, peut exprimer ses idées, aussi singulières qu'elles puissent être, sans craindre d'être réduit au silence ou à une norme.
  • JZ : Les industries du divertissement, effrayées et désemparées, ne souhaitent pas s'adapter à cette nouvelle ère qui remet profondément en cause leurs modèles économiques actuels.
  • JPB : Vos notions juridiques de propriété, d'expression, d'identité, de mouvement et de contexte ne s'appliquent pas à nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n'y a pas de matière.

J'ai trouvé le parallèle amusant ... et instructif. Et vous ?

vendredi 22 janvier 2010

Aux armes, Internautes !

Si, comme le dit crûment Tristan Nitot, l'année 2009 n'aura pas été des plus agréables, force est de constater que l'année 2010 qui s'annonce ne démarre pas sous les meilleurs hospices.

Le travail de sape entreprit depuis de long mois par les tenants des brevets logiciels auprès des membres de la commission européenne entre dans une phase critique; et une nouvelle pétition circule pour tenter de peser de tout le poids des citoyens européens contre les manœuvres d'une industrie qui ne recule devant rien pour étouffer toute créativité ne venant pas d'elle et n'entrant pas dans ses plans marketing. Je m'apprêtais à écrire un billet sur ce sujet, important s'il en est, pour expliquer la raison de mon soutien aux opposants à ce texte, que l'actualité m'a rattrapé.

A peine avais-je signé cette pétition et, pour l'occasion, inauguré une rubrique de 'Nobles Causes' par le bandeau du site Stop Software Patents (sur lequel je vous invite à cliquer à la fin de votre lecture) que de bien des endroits du Net, une rumeur inquiétante s'est répandue comme une trainée de poudre : la Quadrature du Net est en danger.

Cette association, qui depuis deux ans veille au grain sur les questions de libertés individuelles, de neutralité des réseaux et sur bien d'autres menaces qui pèsent sur notre futur numérique, rencontre des problèmes financiers. De nombreuses voix s'élèvent et battent le rappel des internautes pour soutenir ceux qui sont en première ligne pour défendre leurs droits, présents et futurs. Florilège :

Et aussi Numérama, Le Journal du Geek, FreeNews et beaucoup d'autres se font l'écho de cet appel, pour que ceux qui mènent cette véritable guerre ne viennent pas à manquer de nerfs.

Le bandeau situé à gauche vous téléportera sur leur site, mais pensez à passer d'abord par la page destinée à recueillir votre soutien.

vendredi 13 novembre 2009

Pourquoi je suis opposé au dual-boot

Les lecteurs assidus le savent, je fais partie d'un association (l'ABUL) qui participe à la propagation de l'Esprit Libre en général, et des logiciels du même nom en particulier. Il est donc tout naturel qu'il m'arrive de participer aux Installs Parties organisée par notre association ou d'autres, comme le Giroll, poursuivant les mêmes buts.

Pour ceux qui l'ignorent, une Install Partie est une manifestation destinée à faire se rencontrer des utilisateurs de distributions Linux, qui compensent des niveaux de compétence variés par une disponibilité très élevée, et des futurs utilisateurs, hésitants à se lancer ou, ayant eut le courage de le faire, se trouvent confrontés à des problèmes nouveaux, et donc apparemment insurmontables. La plupart arrivent d'ailleurs avec leur "problème" sous le bras, pleins d'un espoir rarement déçu, tant les bonnes volontés abondent.

Ces manifestations sont le théâtre de scènes dont le scénario est le plus souvent le suivant :

  • Mr MICHU[1] a acheté il y a quelques semaines (mois) un ordinateur avec Windows XP (ou Vista, ou Seven) pré-installé,
  • Tout content, il s'est empressé de tester tout ce qu'il y avait dessus, plus tous les programmes géniaux conseillés par des amis pires que ceux de Voltaire[2],
  • Bientôt, le système commence à montrer des signes de fatigue (lenteur au démarrage) et d'instabilité (BSOD et autres message d'erreurs abscons dont la firme de Redmond s'est fait une spécialité),
  • Les recours techniques variés (réinstallation, réinstallation ou ... réinstallation) sont restés sans effet sur la machine (tout comme les médecines douces sur les migraines de Mr MICHU),

Arrivé à ce stade, quelques uns (dont Mr MICHU) osent envisager une solution qui effraie encore le plus grand nombre : passer sous Linux !

Courageux, mais pas téméraire, Mr MICHU vient remettre son destin, en même temps que son PC, dans les mains de ces Linuxiens, gentils mais bizarres. Et c'est le plus souvent pour le rassurer qu'on lui explique qu'on peut s'installer "à coté", sans rien détruire. Et de lui expliquer en mots aussi peu techniques que possible en quoi consiste un dual-boot; le PC à double démarrage, permettant de choisir quel monde lancer lors de la mise sous tension.
En faisant cela, on laisse la source des tous les maux subit par Mr MICHU tapie au sein de la machine, prête à réaffirmer sa prééminence sur le territoire à l'occasion d'un choix de démarrage ou d'un problème plus sérieux.

Car il faut bien l'avouer, et le constat est amer. Le plus souvent, Mr MICHU demande à ce que le système libre nouvellement installé ne soit pas celui lancé par défaut; le reléguant au rôle d'animal de foire qu'on ressort quand il y a du monde, pour montrer à quel point on est un rebelz, mais avec lequel on ne noue aucune relation suivie, trop effrayé de perdre les quelques habitudes prises avec l'OS de Microsoft et que l'on s'imagine être de la maitrise.

Bizarrement, pour horripilante et vexante qu'elle soit, ce n'est pas cette attitude qui me pousse à ne jamais proposer un Dual-Boot mais plutôt, en lieu et place, l'installation d'une machine virtuelle dans laquelle une instance du système propriétaire pourra faire son nid. Reprenons le problème dans l'autre sens : quelles raisons valables peuvent justifier de ne pas éradiquer définitivement et totalement le squatter livré avec 99,9% des PC (hors Apple) ? Il n'y en a qu'une : l'usage d'un logiciel particulier, n'ayant pas de version Linux, ni d'équivalent ou d'alternative crédible tournant sur le système libre.

Pour qu'une véritable adoption puisse se produire avec l'environnement Linux choisi, il faut qu'il soit le nouveau territoire dans lequel l'utilisateur se retrouve systématiquement par défaut, reléguant Windows au rôle d'ancien système, disponible au cas où le besoin d'obtenir un résultat ne souffrirait pas de patienter le temps de l'acquisition de nouvelles habitudes, et finalement destiné à être oublié au fur et à mesure de la prise de nouveaux repères.

Si donc une bonne raison existe d'accepter dans un premier temps une cohabitation, d'autres raisons me font délaisser le dual-boot, et elles sont pragmatiques et reposent sur les arguments suivants :

  • Lors de l'usage du logiciel propriétaire, il est bien dommage de ne pas profiter de l'intégration à l'environnement libre que permet la virtualisation. Faire un copier/coller entre son logiciel propriétaire sous Windows et son traitement de texte sous Linux pour illustrer un dossier, c'est tout de même pratique; et le dual-boot ne le permet pas.
  • La fragilité de Windows, surtout lorsqu'il sert de socle à tous les programmes accédant à Internet, oblige à d'infinies et couteuses précautions : antivirus, pare-feu et autre dispositifs de protection. Cantonné à l'exécution d'un unique programme, il peut se passer de toute cette artillerie. Et s'il peut même se passer de connexion; il y gagnera en légèreté et en stabilité.
  • A force de continuer à lancer Windows, les inconvénients subit plutôt surviendront à nouveau. Le risque que l'installation de Linux soit rendue indisponible en cas de réinstallation de Windows avec les supports de restauration créés lors de l'achat; ou pire, qu'en l'absence de supports, le reformatage soit complet. Là, la disparition de Linux serait totale, ainsi que des données qui lui ont été confiées, ce qui serait mauvais pour sa réputation, alors qu'il n'y est pour rien !

Ce sont toutes ces raisons qui me pousse à proposer la virtualisation à Mr MICHU, comme solution à d'éventuels besoins que Linux ne satisferait pas.

Une fois transformé en bac à sable à la fragilité toute relative, puisqu'il devient très facile à restaurer (une simple copie de fichier suffit), Windows ne fait plus courir de risque au Linux qui l'héberge, le laissant faire la démonstration de sa stabilité et lui donnant le temps de convaincre de sa richesse.

Finalement, je ne vois que deux raisons de ne pas opter pour une socle libre hébergeant un OS propriétaire virtualisé :

  • Mr MICHU est un Hardcore Gamer et n'envisage pas une seconde de lâcher sa plateforme PC pour une console de jeu.
  • La licence de Windows détenue par Mr MICHU ne permet pas, explicitement, ce type d'usage.

Je n'ai pas vu beaucoup d'exemplaires du premier type de client dans les Installs Parties; et tout ce que je proposerais à un Gamer serait de tester Linux dans une machine virtuelle pour qu'il apprenne à l'apprécier, mais je n'ai aucun argumentaire valable à lui opposer (il a déjà dit 'non' pour la console), et surtout, je sais que virtualiser un OS libre est tout ce qu'il y a de plus légal.

Car pour ce qui est de virtualiser les diverses moutures de Windows, les choses ne semblent pas claires, du moins pour un non spécialiste tel que moi. Les seules informations à peu près compréhensibles ne semblent s'intéresser qu'aux versions Server, aux usages en entreprise ou à la flexibilité des licences en volumes[3].

Le cas qui m'intéresse, en tant que particulier, et celui de l'utilisation de la licence OEM qu'on attrape par cette forme de grippe trop peu médiatisée nommée "Vente Liée". Cette licence, pour ce que j'en ai compris, est liée au PC avec lequel elle est livrée. Elle ne peut être déplacée ou réutilisée sur une autre machine, même si elle n'est plus utilisée sur sa machine d'origine. Et c'est dans l'interprétation même du mot "machine" que réside peut-être le piège.

Dans mon esprit, le fait de virtualiser un Windows sur la machine même avec laquelle il a été acquit correspond à un changement de composant obligeant, au plus, à une réactivation de la licence. Mais je sais à quel point le bon sens est trompeur en matière de justice et de droit. La licence est un contrat commercial, domaine où le législateur laisse le rédacteur du contrat libre d'user de l'arbitraire dans l'élaboration des clauses d'usage, ne laissant au contractant qu'une liberté, celle de décliner l'offre.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Notes

[1] Mr MICHU est l'homologue français du célèbre Mr X, bien connu outre atlantique.

[2] En référence à la citation prêtée tantôt à Voltaire, tantôt à Kant, et popularisée notamment par Sacha Guitry : "Seigneur, préservez-moi de mes amis, les ennemis je m'en charge !"

[3] Les juristes en mal de cas d'école consulterons avec intérêt cette pageVMWare semble se plaindre de la complexité des règles que Microsoft impose à l'utilisation de ses OS en environnements virtualisés, obstacles juridiques plus difficiles à surmonter que les problèmes techniques dont on fini toujours par venir à bout.

jeudi 29 octobre 2009

Grosse journée !

Ce 29 octobre sera une grosse journée, avec la survenue de 2 évènements d'importance :

  • La sortie du livre "La bataille HADOPI", pile le jour de la publication de la loi au Journal Officiel.
  • La sortie de la version 9.10 d'Ubuntu, affectueusement nommée "Karmic Koala"[1].

Cette coïncidence souligne le fossé toujours plus grand qui se creuse entre ceux qui ont fait de la notion de partage, issue du plus profond de leur culture[2], le fondement d'une action de mise en commun des savoirs pour produire et diffuser une richesse nouvelle, et ceux qui mènent des combats d'arrière garde, espérant faire perdurer des modèles basés sur la raréfaction organisée de ces mêmes savoirs (comprendre 'savoir' au sens vaste des productions de l'esprit, artistiques, philosophiques ou scientifiques).

C'est comme d'espérer obliger les assoiffés à acheter de l'eau en bouteille alors qu'il pleut ! Les plus fous pensent arriver à empêcher la pluie, les plus veules n'envisagent que la coercition pour interdire aux gens de marcher dehors la bouche ouverte ...

Je retourne surveiller le site officiel d'Ubuntu, ça ne va plus tarder ... j'ai soif, d'un coup.

Ah, et puis ce 29 octobre est également le quarantième anniversaire de la première communication entre deux machines du naissant réseau ARPANET, ancêtre de notre Internet. Alors ? bon ou mauvais augure ?

Notes

[1] A ce propos, je prépare un petit Howto expliquant comment installer une version allégée d'Ubuntu que je vais m'empresser de mettre en œuvre avec cette nouvelle version. A bientôt pour un dossier Karmic KoaLight.

[2] Le nom même de la distribution, Ubuntu, est porteur de ce concept de communauté et du rapport positif de l'individu aux autres.

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