Ne chinoisons pas ...

Je sais, pour pratiquer parfois cet exercice, que la traduction est un art difficile. On a parfois bien assez de mal à maitriser les subtilités de sa propre langue; alors, celles d'un idiome aussi étranger que parfois étrange, c'est définitivement un métier.
Et encore, je ne fais là référence qu'à la traduction dans un domaine littéraire et général, exempt de tout besoins de compétences spécifiques comme c'est le cas pour les traductions techniques ou scientifiques, où les professionnels reconnus sont particulièrement recherchés.

C'est vrai, qui n'a pas dû relire plusieurs fois les incompréhensibles instructions de la notice de montage du jouet "Made in Taiwan" offert au petit dernier ? Qui n'a pas déjà pu gouter à l'exercice consistant à découvrir par tâtonnement le fonctionnement d'un appareil après avoir jeté le mode d'emploi pour cause de migraine chronique ? Alors, pour apporter ma contribution à cette l'interminable galerie de traduction ratées, je vous propose la perle suivante (cliquez pour agrandir l'image) ;

Traduction et surréalisme

J'avoue ne pas avoir encore trouvé quel cheminement tortueux permet de relier un téléphone portable et une pierre à aiguiser.

Mais puisque l'appareil en question, acheté à vil prix par Internet, remplit parfaitement son office, je ne chinoiserais pas ...

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